septembre 2016
Paul D’Agostino, directeur of Centotto Gallery in Bushwick, NY, mentions Microcollection dans une interview avec Laura Loguercio
Racconti da Bushwick, ultima mecca degli artisti di New York
VNY, La Voce di New York
articolo qui

mai 2016
Video interview avec Microcollection
par élèves Giulia Lo Chiatto, Elisa Greco Margarete, Rebecca Molteni
dans ARTIST’S DOC. PROJECT, education project
section Multimedia Audio Visual
Liceo Artistico “Angelo Frattini”, Varese, Italie
Luca Scarabelli, professeur
video

decembre 2015
Ildikó Séra interviews Elisa Bollazzi/Microcollection
“Elhinteni a Magokat”
for the magazine Balkon, Contemporary Art Magazine, Budapest, Hungary
pages 40-43

novembre 2015
Microcollection/L’ospite e l’intruso, 2009 – Varese
in DER GAST UND DER EINDRINGLING Umgekehrtes Spiel
PROGR.
Zentrum Fur Kulturproduktion, Bern
Edition Atelier

22 novembre 2015
SEMAILLES D’ART dans MAKE8ELIEVE ( art # culture magazine )
ISSUE #8: HORROR
commissaires Michelle Marie Murphy ( Chicago, Illinois ) & Baptiste Lefevre ( Cetusss ) ( Geneve, Suisse )
pages 45-49

7 octobre 2015
Valentina Colella interview Elisa Bollazzi/Microcollection
interview
artestetica.org Forme e sostanza nella contemporaneità

12 novembre 2014
Exchange Rates – The Bushwick Expo
par Elizabeth Johnson
the artblog.org

22 octobre 2014
L’artista Elisa Bollazzi rappresenta l’Italia a Exchange Rates: The Bushwick Expo
par Vissia Menza
Ma Se Domani

20 octobre 2014
Quando la realtà è migliore dei sogni
Vissia Menza interviewe Elisa Bollazzi/Microcollection sur le premier numéro du MSD Magazine/Ma Se Domani
page 18

26 mai 2012
Arte leggera, discreta, invisibile
su Adopera/Adotta un’opera

20 mai 2012
Varesenews

19 mai 2012
Semine d’arte a Varese
Artevarese

avril 2012
Un micro-museo
par Chiara Zocchi
GQ Italie

artevarese

varesereport

28 juillet 2009
EXPOZITII / Bienala de la Paris – istorie si actualitate
article ècrit par Raluca Baloiu

Paris, Octobre 2006
L’invisible n’est pas le contraire du visible, mais ce qui est visible autrement.
Alexandre Gurita, Directeur de la XV Biennale de Paris

465 a. C.
Rien n’est plus visible que ce qui est caché.
Confucio, philosophe

AUTOINTERVIEW
Elisa Bollazzi interviewe Microcollection

ELISA BOLLAZZI : Pouvez-vous nous dire quand et comment est née Microcollection ?MICROCOLLECTION : Le Musée Microcollection naît en mai 1990 quand, pendant que visitais le Pavillon anglais de la Biennale de Venise, presque par hasard j’ai récupéré quelques résidus d’une œuvre merveilleuse de Anish Kapoor tombés accidentellement par terre. Ces microparcelles, oubliées désormais, ont représenté un changement dans ma carrière artistique: une illumination et le début d’une façon différente de me déplacer de galerie en galerie, de musée en musée dans les circuits de l’art italien et européen, à la recherche de nouvelles micro-acquisitions qui autrement auraient été inévitablement détruites.

EB: Combien de fragments possède Microcollection, maintenant?M: Microcollection compte désormais plusieurs centaines de fragments acquis par la chute d’œuvres d’art contemporain et soustraits à l’oubli par mes nombreux collaborateurs, qui m’envoient des fragments du monde entier, et par moi-même.

EB: Comment utilisez-vous ces acquisitions et ces donations?
M: Montés sur des plaques de laboratoire, les fragments ne sont visibles qu’au microscope pendant des Cabinets de regard itinérants. Depuis 1990 les différentes tendances importantes de l’histoire de l’art contemporains, Minimal Art, Conceptual Art, Arte Povera, L’art Italien dans la seconde moitié du XXème siècle, Anish Kapoor, Lucio Fontana, MicroItalics ont été exposées pendant Cabinets de regard itinérantes en Italie et à l’étranger.

EB: Il s’agit, donc, d’une façon légère de véhiculer l’art, n’est-ce pas ?M: Certainement il s’agit aussi d’une façon pour éduquer le public à l’invisible, à l’immatériel, à la non-évidence des images et à la liberté créative, à travers la vision directe des fragments de la Microcollection, mais aussi à travers le récit, la mémoire et la suggestion que ces derniers stimulent dans l’imaginaire collectif.

EB: Pouvez-vous me dresser une liste de quelques artistes et mouvements artistiques de la collection? M: Fluxus, Pop Art, Minimal Art, Conceptual Art, Arte Povera, Burri, Fontana, Gilardi, Mondino, Penone, Paolini, Beuys, Buren, Tony Cragg, Richard Long, etc. Microcollection constitue désormais un patrimoine d’une valeur artistique et culturelle considérable à la disposition du grand public.

EB: Parlez-nous à l’égard de votre nouveau projet artistique: Les Semailles d’art?M: J’ai récemment dévéloppé une intuition qui sommeillait depuis plusieurs années sur la vraie essence de l’art, en faisant naître un nouveau projet d’art public: la creation de Parterres d’attente plantés et cultivés d’art avec de précieux fragments d’œuvre dont les titres montrent le critère de sélection: L’arbre de 3 mètres par Giuseppe Penone, Pastèques par Piero Gilardi, Garden par Paul McCarthy, Phosphorescentes Yellow Roses par Jeanne Silverthorne, etc.

EB: Où?
M: Bolzano/Bozen, Milan, Turin, Bâle etc. En 2010 dans la cour du Château de Jerago, Varese avec Parterre d’attente, des semailles de fragments d’importantes œuvres d’art de la collection : près du terrain ensemencé le banc semi circulaire Zante de Saporiti Italia, une séance méditative qui invite à la réflexion.

EB: Quel est le vrai sens de “Parterre d’attente”?M: Parterre d’attente est un espace social, un lieu de rencontre et de débat au fil du temps de l’attente, comme un espace consacré à la pensée et à la recherche.

EB: Quel est la liaison entre la récolte et les semailles de fragments d’œuvres d’art?M: Ces Semailles d’art activent une dynamique de restitution physique des fragments prélevés au fil des ans, dans un symbolisme transparent et très net, mais outre l’aspect de prendre et donner, le projet met à point aussi l’aspect de l’attente. Il s’agit d’une attente bénéfique qui sert à stimuler la créativité et à ouvrir des espaces de pensée, aussi bien qu’à créer des suggestions et imaginaires possibles dans la contemplation d’un terrain riche en œuvres d’art en devenir.

EB: Une dernière pensée!M : “Les artistes ne créent pas d’objets, mais plutôt des mythologies. “( Anish Kapoor )